Vendredi, c’était le fameux party de Noël des employés. Vous savez, cette fois dans l’année où toute l’équipe est vulnérable de faire les pires conneries du monde et d’avoir à s’en souvenir durant 5 ans, par après.
Je l’ai échappée, moi aussi. J’ai encore espoir d’être partie juste à temps. Juste avant de faire trop de choses regrettables. Mais je ne sais pas. Quand on ne se souvient plus de grand-chose, c’est inquiétant. Je me souviens d’avoir dansé plus qu’il ne le fallait. Je me souviens d’avoir parlé à beaucoup de gens à qui je ne parle jamais. Je me souviens d’une certaine débarque dans les escaliers. Dur d’oublier, quand mon coude rouge en cicatrisation me le rappelle à chaque seconde. Dur d’oublier aussi d’avoir dansé sur du folklore au party d’un groupe dans la salle d’en bas, aussi.

Mais encore, j’ai un espoir. Celui que je ne serai pas le sujet de conversation #1 lundi matin (je suis partie tellement tôt, il doit bien y avoir d’autres gens qui ont fait des trucs pires, après). Si je me retrouve à être le sujet # 6, ça ferait bien mon affaire.
C’est pour ça que je n’aime pas les partys de bureau.
